Les démarches et les étapes nécessaires pour devenir franchiseur

Le fait d’avoir un bon concept ne suffit pas, à lui seul, pour monter votre propre business en tant que franchiseur. A part la licence de marque, il est important d’avoir à votre disposition les outils de pilotage adéquats, et respecter certaines formalités. Une idée qui cartonne n’est pas l’unique clé pour assurer la bonne évolution d’une franchise.

Pour être franchiseur : votre concept de base doit être accrocheur

Il est impératif qu’une entreprise ait un fondement solide pour pouvoir devenir franchiseur. Avant d’effectuer une analyse sur les différentes façons de développer votre réseau de franchise, vous devez convaincre les autres entrepreneurs d’y intégrer. Votre principal atout sera votre concept de base. En effet, chaque franchise représente l’image de son propriétaire : résultat d’une introspection stratégique des grands marchés, innovatrice, garantie la qualité de service et ainsi de suite.

Peu importe votre domaine de prédilection, il sera nécessaire de mettre en avant tous vos compétences et potentiels. Une boutique spécialisée dans la vente de miniatures n’intéressera certainement pas beaucoup de franchisés, à condition qu’elle propose des services en plus des articles. En conséquence, votre activité doit fonctionner et qu’au moins les deux derniers bilans de la société soient positifs. Afin d’avoir plus d’informations à ce sujet, rendez-vous sur le site dédié www.gouache.fr.

Pour tenir le rôle de franchiseur : votre savoir-faire doit être transmis

Le fait de devenir franchiseur se traduit également par le fait de promettre à vos franchisés la transmission de vos pratiques et méthodes. Il ne suffit pas de prêter votre marque, mais vous serez aussi amenés à concevoir un réseau de franchise professionnel. Ainsi, vous devez avoir un savoir-faire propre à votre entité afin de les partager aux entrepreneurs qui à leur tour les appliquera. En général, un franchiseur élabore un genre de guide qu’il donnera à ses franchisés dans le but de bien démarrer leur projet. Toutefois, vous devez toujours assurer leur suivi : une assistance qui peut s’entreprendre sur le long terme.

Avant la signature de votre premier contrat avec un partenaire, il est crucial que vous ayez une nette idée de votre entreprise et son mode de fonctionnement. Par la suite, il sera important pour vous de protéger votre façon de faire ainsi que votre marque grâce à des licences et brevets. Pour ce faire, vous avez la possibilité de recueillir plus de détails en étudiant le droit de la franchise ou contacter un avocat franchiseur. Dans tous les cas, l’ensemble de ces étapes demandent un certain coût et du temps. Il faut prévoir au minimum 3 mois et disposer d’un budget moyen de 60.000 euros pour le lancement de votre projet.

Pour être un bon franchiseur : vous devez respecter certaines formalités

Lorsque les différentes étapes concernant la crédibilité de votre concept ainsi que la préparation de votre investissement ont été réalisées, vous pouvez désormais établir des contrats de distribution. Il est insuffisant d’avoir un concept hors du commun et le présenter avec ardeur. Vous devez également exposer le mode de fonctionnement de vos futurs réseaux, et ce, en le décrivant à l’aide du DIP ou Document d’information précontractuelle.

Le DIP est une formalité encadrée par la loi Doubin et contient plusieurs points importants tels que : les historiques de votre société, son identité, le compte des deux derniers exercices, le détail des services ou produits, la liste de tous les franchisés, les clauses du contrat, les exigences financières ainsi que les diverses dépenses que le franchisé devra prendre en charge. L’élaboration du DIP doit être accompagnée du contrat de franchise. Il est alors de votre devoir de faire en sorte que les divers partis respectent les termes évoqués dans ces documents.